25 novembre 2004

Au secours...

Pour mon plus grand bonheur, mon vénéré directeur a eu la grandiose et merveilleuse idée (j'en ai assez mis pour qu'on sente bien l'ironie là ? oui bon ça fera hein) de m'envoyer en mission à Nancy.

Renseignements pris avant mon départ (en avion à hélices d'une capacité de 7 places digne des plus grands exploits de louis Blériot) il m'avait été indiqué la grande ferveur populaire et surtout étudiante qui caractérisait cette ville située dans des latitudes dont un toulousain comme moi ne soupçonnait jusqu'alors même pas l'existence.
Bref, la chance étant tout de même un peu de mon côté je suis accompagné dans mon périple par un collègue très sympathique heureusement.
Pour résumer la première semaine de ce voyage initiatique une petite histoire de bureau qui je trouve retrace parfaitement nos premiers contacts avec les habitants du cru.
(Alors avant je passe rapidement sur les : "mais ici il fait aussi beau que chez vous hein" "surement c'est vrai qu'à toulouse il fait tous les jours moins douze et que y'a du brouillard ou t'y retrouverais même pas tes pieds" "ha ben pourtant il fait beau aujourd'hui". Tiens d'ailleurs c'estbizzare cette manie qu'ont les gens de toujours vouloir qu'il fasse aussi beau chez eux que chez les autres ...bref histoire)
18h30 : Je me lève enfile mon manteau prêt à partir .... je file dans le bureau voisin récupérer mon collègue
18h31 : arrivée dans le bureau voisin, mon collègue se lève prêt à prendre ses affaires et à me suivre. là s'engage une conversation digne des plus grands films de bernard Menez avec le mossieur assis en face de lui dans le bureau:

- Le mossieur :" ha ben non il est puni il doit rester là ce soir"
- Moi :" hahahhaaha tres drôle , qu'est ce que t'as encore fait pour être puni ? t'as encore montré tes fesses à tout le monde"
- Le mossieur (reprenant son sérieux): "ho ben non si il avait montré ses fesses il auraity été viré"
- Moi "...""...." (grand moment de solitude)

Sinon pour arreter de critiquer à nancy y'a quand même ça qui est il faut le reconnaître tres joli :



à bientôt pour la suite des événements
Julien, inuït en formation